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Le 21 octobre 2013 à 10:00

Saumur Puy-Notre-Dame

Elle fût officiellement reconnue en octobre 2009, grâce à l’implication acharnée d’une poignée de vignerons (dont certains depuis des dizaines d’années) désireux de faire reconnaître la spécificité de leur terroir. Zoom sur cette AOC qui a fait couler beaucoup d’encre :


Les sols de l’appellation Saumur Puy-Notre-Dame


Alors que les sols du saumurois sont en général argilo-sableux, on remarque ici la présence importante de calcaire. Ces plateaux calcaires se situent entre 50 et 105 mètres d’altitude.


Les cépages de l’appellation Saumur puy-Notre-Dame


Nous devrions dire « le » cépage puisque les vins produits (des vins rouges tranquilles) sont issus à au moins 85% de cabernet franc. Les 15% restants peuvent provenir de cabernet-sauvignon.


Les communes de production de l’appellation Saumur Puy-Notre-Dame Elles sont 17 : Brézé, Brossay, Cizay la Madeleine, Distré, Doué la Fontaine, Epieds, Le Puy Notre Dame, Les Ulmes, Le Vauldenay, Les Verchers sur Layon, Meigné, Montreuil Bellay, Berrie, Les Trois Moutiers, Pouançay, Saix et Saint Léger de Monbrillais.


Un cahier des charges plus contraignant qu’en appellation Saumur


Des rendements plus faibles imposés, dédoublage obligatoire, labour obligatoire en milieu de rang, élevage plus long…Une appellation exigeante pour des vignerons qui le sont tout autant. Parmi eux, près de la moitié travaille en bio ou en biodynamie.


Parmi les vignerons de cette appellation, on retrouve les Mélaric (pour Mélanie et Aymeric), tous deux formateurs Prodégustation. Une de leurs cuvées, le Clos de la Cerisaie est proposée à la dégustation dans notre atelier œnologique « comprendre 5 grands cépages ».
Photo : Vin-terre-net.com