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Le Blog

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Techniques de dégustation et infos pratiques

Le 12 décembre 2017 à 15:49

Bouteilles : Toutes à 75 centilitres, mais pas la même forme, pourquoi ?

Fine et élancée, plus ronde, plus droite ou plus trapue, nous avons tous des corps de formes différentes, et bien les bouteilles de vins aussi ! Celles destinées aux vins de garde, devront être plus lourdes, et plus encore celles qui contiennent des vins effervescents qui auront à supporter la pression du gaz carbonique. Cela dépend donc surtout de sa région d’origine et de son terroir, surement un peu comme nous aussi !




La Bordelaise (la bouteille !), est celle qui représente le mieux l’idée qu’on se fait d’une bouteille. Elle a pris la forme d’un cylindre dans le but de la rendre plus résistante. On pourrait la qualifiée de bouteille culturiste, avec son corps allongé et ses épaules carrées. Cette forme lui permet de retenir les éventuels dépôts.Elle est d’ailleurs utilisée aussi dans d’autres régions qui n’ont pas d’obligation de forme de bouteille.


Avec ses épaules fuyantes et son air dodue, La bouteille Bourguignonne qu’on appelle aussi « la bouteille feuille morte » à cause de sa couleur, est une des formes les plus utilisée dans le monde. Elle est répandue aussi dans le Beaujolais, la vallée du Rhône et à Sancerre.


La bouteille Ligérienne est comme sa cousine de Bourgogne mais plus fine. L’Angevine, porte fièrement, le blason du Val de Loire. Dans le Muscadet, on se différencie en maigrissant et en s’allongeant, et en se tatouant d’une petite vague avec la mention « Sur Lie ».


On trouve 2 formes de bouteilles en Provence. Une sulfureuse corsetée, comme une flute, avec un corps généreux, cintré dans un corset « la flute à corset ». Et la « Côte-de-Provence » plus classique, dont le bas de la bouteille est plus large que le reste du flacon, comme un entonnoir. Beaucoup de bouteilles Bordelaise sont cependant utilisées dans la région.


La Champenoise, la copine chic du vignoble hexagonal, peut contenir jusqu’à 6 coupes.  Elle est plus épaisse et résistante que les autres, pour supporter la pression de gaz carbonique.  Le fond du flacon est creusé, ce qui permet au remueur de bouteilles de pouvoir y glisser son pouce et aux adeptes de l'art du service à la champenoise, de tenir l’objet par le fond. Exception dans quelques grandes maisons, comme chez Ruinart qui utilise la « forme antique », plus ronde et élégante disent-ils !  


La Rhodanienne est une bonne vivante, elle a un corps légèrement plus large que celle de Bourgogne, qui pourtant n’est pas au régime. Elle est estampillée « Côtes du Rhône ». Celles de Châteauneuf du Pape, mérite un habit à sa mesure, une bouteille armoriée ! Elle porte une tiare papale placée au-dessus des clés de Saint-Pierre, une collection 1937 !


Une mannequin, élancée, droite, fine et à fond plat, la bouteille des vins Alsacien est protégée depuis 1955 . On appelle aussi la forme de la bouteille « vin du Rhin ». Le fond plat est une demande du Tsar russe Alexandre II qui craignait que ses opposants cachent un explosif dans le « cul » de ses bouteilles de vin. Paranoïaque averti, cela ne l’empêchera pas de mourir assassiné.                


Le Clavelin, la petite, celle du Jura, est une exception, elle contient 62 cl et pas 75 comme les autres. C’est en fait la quantité restante après évaporation, de 75cl de vin Jaune qui aura passé 6 mois en fûts. Une petite ronde, elle a les épaules et le corps plus large que toutes ces congénères.


On peut ainsi dire, qu'en matière de bouteille de vin, l'habit fait (presque ) le moine ! Et pour vous entrainer à la dégustation à l'aveugle, pensez à l'idée cadeau vin My Vitibox : la box vin qui vous permettra de découvrir chaque mois de belles bouteilles ! 

Le 15 septembre 2017 à 11:43

4 conseils pour bien organiser sa dégustation

La dégustation est un art, mais un art que nous souhaitons démocratiser et rendre accessible à tous. C’est pourquoi aujourd’hui nous vous donnons quelques conseils pour que votre dégustation se passe dans les meilleures conditions !




Conseil N°1 : Créez un environnement propice à la dégustation


Pour que les conditions de dégustation soient optimales  choisissez une pièce à l’odeur neutre pour ne pas altérer les aromes du vin. Evitez à tout prix le tabac qui vous empêchera d’apprécier à sa juste valeur ce que vous dégustez.  Du côté de la table, choisissez une nappe blanche qui aura l’avantage de mettre en valeur et d’apprécier la robe des vins que vous allez servir.


Règle N°2 : Déterminez l’ordre dans lequel vous allez servir les vins


La règle principale est qu’il ne faut jamais que le vin que l’on boit fasse regretter le précédent. Nous vous conseillons de « garder le meilleur pour la fin » et d’y aller crescendo : du plus jeune au plus mature, du plus léger au plus puissant. Mais rien ne vous empêche de déroger à la règle, et nous vous y encourageons même lors des repas, en privilégiant davantage l’accord du vin à ce qu’il y a dans votre assiette. 


Règle N°3 : Servir le vin à la bonne température 


Un vin servit à mauvaise température a de grandes chances d’être gâché ! Pour des conditions de dégustation optimales, les vins rouges ne doivent pas  être servis en dessous de 14°C et au-dessus de 18°C. Un vin rouge servi trop chaud fera ressortir son côté alcooleux. Les vins blancs quant à eux sont à servir plus frais : entre 12 et 14°C pour les grands vins gras et entre 8 et 10° pour les plus légers  et secs. Les vins moelleux et liquoreux, eux, révèleront tous leurs arômes entre 10 et 13°C. Enfin, le rosé est à servir à 10°C.


Règle N°4 : Le carafage


Il est préférable de carafer les vins jeunes pour libérer leurs arômes. Pour cela, versez le vin dans une carafe adaptée environ une heure avant de le servir, afin qu’il s’aère et s’oxygène. Les vins matures, eux, sont carafés pour isoler le dépôt qui s’est formé et s’est accumulé dans le fond de la bouteille avec les années. Pour éviter de mélanger ce dépôt au reste du vin transvasez-le délicatement dans la carafe juste avant de le déguster. Attention : ne carafez surtout pas un très vieux millésime ! Les vins très âgés sont fragiles et le carafage risquerait d’oxyder très rapidement le vin.



A vous de jouer ! Pour vous entraîner à la dégustation ou faire un beau cadeau vin, abonnez-vous à notre box vin MyVitibox : vous recevrez chaque mois un coffret vin thématique avec de grands vins ! Et pour acheter du vin en ligne, les crus des cours Prodégustation sont disponibles chez notre partenaire www.clubfrancaisduvin.com ! 


 


 


 

Le 16 décembre 2015 à 06:00

Les deux outils visuels indispensables pour décrire facilement le style d’un vin

Il vous est sûrement déjà arrivé d’être séduit en bouche par un joli vin bien fait mais de bloquer au moment de partager ce que vous ressentiez. Entre la difficulté à mettre un mot sur votre sensation et la peur de dire une ânerie, vous vous cantonniez à un très sobre « oui, il est bon » et cela vous frustrait.


Effectivement, trouver le bon mot pour être percutant dans la description d’un vin, ça n’est pas évident. En effet, il n’y a pas de lexique officiel puisqu’il s’agit de décrire une sensation et que tous les mots sont donc permis, mais il y  des mots qui reviennent plus fréquemment pour décrire les styles de vins les plus courants.


Le style d’un vin, c’est avant tout la façon dont vont se répondre ses grands axes pour créer une impression d’harmonie (ou pas, les mauvais vins, ça existe aussi !).  Donc pour commenter le style d’un vin, commencez par évaluer les différents axes et voir comment ils se répondent. Quelle impression créent-ils chez vous ?


Trouvez le point d’équilibre de votre vin en trois étapes 


Ensuite, il faut se baser sur cette impression que le vin créé en bouche pour trouver le qualificatif de style qui correspondra le mieux à votre vin. Si vous avez du mal à vous lancer, appuyez-vous sur note petit graphique ci-dessous qui reprend les styles les plus fréquents, sachant que leur définition peut légèrement évoluer d’un dégustateur à l’autre, mais après ce sera à vous de broder en développant votre propre lexique.


Décrivez facilement le style de votre vin grâce à son point d'équilibre


Pour se familiariser avec les différents types de vin, rien de mieux que déguster régulièrement des vins avec une présentation claire de leurs caractéristiques. C’est ce que nous vous proposons de faire grâce à notre abonnement vin My VitiBox qui vous permet de recevoir chaque mois chez vous deux bouteilles sélectionnées par un grand sommelier et un magazine  qui présente et décrit toutes les caractéristiques des vins du coffret afin de sérieusement développer votre niveau de dégustation en seulement quelques mois.


Suivez ce lien pour découvrir les différentes formules d’abonnement My VitiBox.


 

Le 25 novembre 2015 à 06:00

Les défauts du vin : identifiez à coup sûr les vins à jeter dans l'évier

Vous avez sans doute déjà cru sentir un défaut dans un vin, mais ne rien dire car les autres convives avaient l’air de ne rien sentir de particulier. Et pourtant, comme vous, les autres convives se demandaient si quelque chose clochait ! En effet, les situations dans lesquels un léger défaut se fait sentir mais où le vin est bu quand même sont nombreuses. Pour les éviter, il n’existe qu’une seule solution: apprendre à repérer à coup sûr les défauts du vin pour ne plus avoir peur de renvoyer une bouteille ! C’est ce que nous allons donc apprendre à faire aujourd’hui.


Il y a différents types de défauts qui s’identifient à différentes étapes de la dégustation. Certains se reconnaissent à l’œil, d’autres au nez et malheureusement, certains ne se sentent qu’une fois le vin en bouche. Alors, en réalité, tous les défauts se sentent en bouche, c’est bien pour ça que ce sont des défauts, mais si on peut les repérer au plus vite, et éviter de plonger son nez ou ses lèvres dans un vin mauvais, autant ne pas s’en priver, n’est-ce pas ?


1. Ce que l’œil du vin nous dit. 


L’étape de l’œil permet de repérer facilement un potentiel grave défaut.Heureusement, ce type de défaut se fait de plus en plus rare : il s'agit des contaminations bactériennes. Si votre vin est trouble lorsque vous le mettez face à une source de lumière, soyez attentif : soit votre vin a du dépôt si c’est du rouge, soit il présente des cristaux de tartre si c’est du blanc, soit il souffre d’une contamination bactérienne. Le dépôt et les cristaux de tarte sont des phénomènes normaux qui n’altèrent pas la qualité du vin. En revanche, la contamination bactérienne lui fait perdre tout son goût !


Donc comment les distinguer ? C’est très simple. Il suffit pour ça de poser votre verre sans y toucher quelques minutes. Si le trouble semble tomber vers le fond du verre, c’est du dépôt ou des cristaux de tartre. Si le trouble reste uniforme dans le verre, c’est une contamination bactérienne, et il faut jeter le vin !


2. Les défauts identifiables au nez.


Il faut apprendre à distinguer différentes odeurs qui indiquent des défauts ayant des origines différentes. Attention ! Parfois l’odeur ne se substitue pas aux arômes du vin, mais vient simplement s’y ajouter : il faut donc être attentif et intransigeant. Voici les différentes odeurs auxquelles il faut prêter attention :


- L’odeur de fruit bled, qui fait penser à une fraise trop mûre, avec un goût de vieux papier. Ce défaut vient d’un raisin qui n’était pas frais et sain au  moment de la vendange. C’est bien sûr un vin à jeter !


- Le nez de vinaigre qu’on trouve dans un vin qui a poursuivi son évolution naturelle. C’est-à-dire que le vin ne s’est pas stabilisé une fois en bouteille, et c’est un vin à jeter aussi.


- Les vins oxydés qui ont une odeur fade ou cuite. Dans ce cas, les vins étaient peut-être bons à l’origine, mais les vins ont été mal bouchés et l’oxygène de l’air les a attaqués et abîmés.


- Les arômes de brulé, qui s’apparentent à l’odeur d’un four chaud qui a tourné à vide, se développent lorsqu’un vin a été stocké à une température excessive. Ce défaut peut parfois se voir lorsque le bouchon est un peu remonté dans le goulot.


- Enfin, il y a les fameux vins bouchonnés qui se caractérisent par une odeur de carton mouillé ou de vieille cave humide.


3. Les défauts qu’on ne sent qu’en bouche.


Ces défauts-ci sont les pires puisqu’ils ne se détectent peu ou pas au nez et c’est donc votre bouche, qui va être mise à l’épreuve ! En cas de doutes (de drame ?), il ne faut pas hésiter à demander à vos co-dégustateurs s’ils sentent la même chose que vous.


Le premier de ces défauts est une amertume désagréable. Celle-ci est due à un excès de présence de la matière végétale comme les rafles ou les feuilles de vigne lors de la fermentation. C’est en quelque sorte un syndrome de la vendange mal nettoyée !


Le deuxième de ces défauts, c’est un goût métallique dans le vin. C’est ce qu’on appelle un faux goût, c’est-à-dire un goût qui est dû à un contact avec des substances étrangères au vin. En l’occurrence, il s’agit d’un matériel de vinification mal lavé. Il peut s’agir du pressoir, des cuves ou tout simplement d’un tuyau utilisé pour faire les tirages.


Pour bien repérer les défauts des vins, il faut avoir une méthode de dégustation irréprochable. Notre équipe d’œnologues et de sommeliers formateurs vous donneront toutes les clés pour bien déguster et repérer les défauts du vin lors de notre cours académique VOG 2. Nous avons notamment mis au point un jeu des défauts du vin avec des flacons d’arômes reproduisant les différentes odeurs pour les identifier à coup sûr.


Pour vous inscrire à un cours VOG 2  et apprendre à identifier les défauts du vin, c’est par ici !

Le 4 novembre 2015 à 06:00

La méthode pour récolter le maximum d’infos sur le vin grâce à un bon examen visuel.

La plupart des amateurs de vin ont bien compris qu’une bonne dégustation commence par un bon examen visuel du vin. On lève son verre devant ses yeux, on le fait osciller, et on admire sa robe. Jusque-là, c’est simple. Mais à part admirer la couleur de la robe, pourquoi cette étape est-elle indispensable ?


Lorsqu’on sait décrypter les 4 grands aspects visuels du vin, on peut faire des suppositions avancées qui permettent de donner un cadre à la dégustation. Ce n’est qu’en fixant ce cadre lors de l’étape du Visuel que vous pourrez bien analyser votre vin (et éventuellement l’identifier si vous dégustez à l’aveugle !) lors des étapes de l’Olfactif et du Gustatif.


Vous voulez savoir comment ? Alors c’est parti pour les 4 points du Visuel du vin à analyser.


1. La robe


La robe du vin, c’est sa couleur, et cela va être le premier indice de la dégustation.


La robe ne permet pas de déduire immédiatement quel est le cépage du vin, mais elle permet d’en écarter certains. Ainsi, le cabernet sauvignon est connu pour avoir une robe dans des nuances plutôt grenat alors que le pinot noir est plutôt cerise ou rubis. Plusieurs cépages partagent la même robe, mais en observant bien, vous pourrez déjà écarter tous ceux qui sont à l’autre bout du spectre.


Je vous suggère de cliquer sur l'image pour l'imprimer et l'avoir sur vous à chaque dégustation ! 


2. L’intensité colorante


Deuxième indice : l’intensité colorante. Pour juger de celle-ci, placez votre joli petit verre entre votre œil et une source de lumière. Plus l’intensité colorante est marquée, moins on distingue la source de lumière à travers le vin. L’intensité colorante indique principalement le niveau de concentration du vin qui donne des indices sur trois choses :


1-Un vin produit dans une région méridionale est en moyenne plus coloré qu’un vin issu d’une région septentrionale


2-Les grands terroirs concentrent les baies en sucres et en acides organiques, ce qui concentre du coup le vin


3-Un vin élevé en fût sera généralement plus concentré qu’un vin élevé en cuve inox ou béton


Ainsi un grand pinot noir de Bourgogne élevé en fût, très concentré, peut avoir une intensité colorante comparable à celle d’un petit cabernet sauvignon du Languedoc élevé en cuve et donc peu concentré. Donc on avance, mais il faut continuer notre enquête.


3. La brillance


Le degré de brillance d’un vin permet de tirer des conclusions éclatantes ! La brillance du vin est sa capacité à réfléchir la lumière d’une source lumineuse placée cette fois-ci du même côté de votre verre que votre œil. Votre vin est-il terne, mate, brillant, éclatant, étincelant ?


Le degré de brillance est lié au niveau d’acidité, donc à l’âge du vin. En effet, le niveau d’acidité du vin décroît tout au long du cycle de vie du vin, donc plus un vin est brillant, plus il a de chances d’être un jeunot, alors qu’au contraire un vin terne sera un auguste monsieur d’un âge vénérable qui aura probablement développé des arômes très intéressants.


4. Les larmes


Ne fondez pas en sanglots ! Les larmes du vin sont les gouttes qui ruissellent le long de la paroi de votre verre lorsque vous faites osciller celui-ci pour les mettre en évidence.


Différents niveaux de larmes. 


Plus les larmes sont épaisses, plus le vin va révéler une texture onctueuse en bouche. Et une texture épaisse, c’est signe que le vin contient pas mal d’alcool, des sucres résiduels et du glycérol, une molécule inodore et sans goût qui comme l’alcool est issue de la fermentation des sucres. En bref, un vin aux larmes épaisses est un vin issu de raisins riches en sucres dès l’origine, donc un vin a priori sudiste comme nous l’avons déjà vu !


Voilà, à l’issu de votre examen visuel, vous devriez déjà être capable de situer approximativement l’origine de votre vin sur une échelle de qualité, sur une frise chronologique et sur une carte de France. En prime, vous aurez une idée des cépages qui le composent, ce qui limite encore plus les possibilités géographiques, chaque cépage ne se retrouvant que dans quelques régions spécifiques.


C’est donc un très bon début qui va vous faciliter les étapes de l’Olfactif et du Gustatif ! 


Et pour développer tous les bons réflexes de dégustation, l’équipe de Prodégustation a mis au point la méthode VOG (Visuel – Olfatif – Gustatif). Pour parfaitement maîtriser cette méthode et devenir un as de l’examen visuel du vin (entre autres !), nous vous recommandons de suivre les cours VOG académiques en commençant bien sûr par le VOG 1.


Suivez ce lien pour tout savoir des cours VOG académiques et devenir un pro de la dégustation.