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Le Blog

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Archives - Décembre 2016

Le 23 décembre 2016 à 11:26

Plats de Noël et vin : Apprenez à les marier !

Le grand jour de Noël arrive. Il ne reste que quelques heures pour que tout soit parfait. Les marmitons enfilent leur tablier, les fours chauffent, les casseroles frémissent, les cocottes sifflent, les grandes tables conviviales se dressent, et de belles bouteilles y sont posées… L’occasion pour My Vitibox, spécialiste de la box vin, de vous faire revoir vos classiques des accords vins et mets de Noël !


En entrée, une demi-douzaine d’huîtres.


On a l’habitude à juste titre de marier ce coquillage au contenu particulier et au goût iodé si typique, à des vins blancs très secs, acides et fruités, comme le riesling alsacien, le Chablis ou de nombreux blancs de Loire. Mais pourquoi donc? C’est très simple : l’acidité des vins souligne et amplifie le côté iodé qu’on recherche chez le noble mollusque et le fruit vient un peu soulager le palais de ses saveurs intenses tout en enrichissant la palette aromatique de l’ensemble. Le bonus, ce sont les vins révélant une note saline (certains chablis, muscadets…) qui sublime les saveurs marines !


En plat, dinde farcie aux marrons.


Deux choix s’offrent à vous selon l’aspect de votre plat que vous voulez mettre en avant. Si vous souhaitez souligner la finesse des arômes de votre plat, principalement ceux de la dinde, des marrons et de la sauce crémeuse, optez pour un vin blanc gras et beurré. Du gras, du beurré, on pense tout de suite au chardonnay : optez pour les beaux villages de la côte de Beaune (Chassagne, Meursault) ou les chardonnays du Jura ! Si vous souhaitez quelque chose qui épouse le grillé de la peau et se marie avec une éventuelle confiture d’airelles, revenez en Bourgogne avec un joli rouge. Pour jouer la carte fruit et onctuosité, partez en Côte Chalonnaise à Mercurey. Si vous préférez de la structure et du tanin pour compenser le gras du volatile, direction Pommard !


En dessert, une part de bûche à la crème de marron !


Ce dessert de fête se distingue avant toute chose par son niveau élevé de sucre et son crémeux intense. De nombreux accords sont possibles, mais nous vous recommandons en telle occasion de sortir l’accord de fête : les vins doux naturels. Vous trouverez votre bonheur dans le Languedoc avec des Banyuls ou des Maury, qu’ils soient ambré ou rancio. Leur puissance tient sans problème tête au sucre.


Et ils offrent de surcroît des notes de fruits secs comme les noix ou les amandes, ou encore torréfiées avec le café et les fèves de cacao, et même des notes de miel : en somme, des arômes qui se marieront parfaitement avec les marrons.


Apprenez davantage sur les accords mets et vins avec un abonnement vin My Vitibox. C’est aussi l’occasion de faire un super cadeau vin à l’un de vos proches.

Le 19 décembre 2016 à 15:00

La grande histoire des appellations

« Appellation et terroir, c’est plus ou moins la même chose non ? » Pour l’amateur, ces deux termes évoquent des notions proches mais pas équivalentes. Le terme de terroir se réfère entre autres au sol, au sous-sol, au climat, à l’exposition au soleil, au dénivelé du sol, et même à un ensemble de traditions viticoles qui unissent les vignerons d’un endroit. L’appellation est quant à elle une notion juridique qui s’appuie sur une aire bien délimitée de culture de raisin et des règles précises de production.


Pour comprendre plus en détails les appellations, Prodégustation, spécialiste du cours d’œnologie, et My Vitibox, celui de l’abonnement vin vous explique tous les petits secrets des AOC.


Comment sont nées les appellations ?


Au temps de l’Empire romain, un vin gaulois n’était qu’un vin de Gaule, qu’il vienne de Burdigala, de Massilia ou de Lutèce. Le vin était réduit à son pays d’origine jusqu’à l’époque du christianisme où l’origine du vin a pris davantage d’importance.


C’est à l’Eglise chrétienne que l’on doit le souhait de différencier les régions de provenance du vin. En effet, après la chute de l’Empire romain au IVème siècle, l’Eglise s’attelle à conserver la culture du vin en France et les moines endossent alors le rôle de garants des pratiques viticoles. Œnologues de leur temps, ils ont significativement amélioré la qualité du vin produit en France, et ont surtout, par des méthodes propres à chaque abbaye, contribué à différencier les vins.


La deuxième révolution industrielle a eu lieu et les normes et règlements se multiplient et les normes et règlements se sont multipliés: pourquoi ne pas les appliquer au vin ? C’est dans ce contexte que naît le concept d’Appellations d’Origine Contrôlée (AOC) et qu’en 1935, l’Institut National des Appellations d’Origine voit le jour et commence à codifier région par région les aires de production et les méthodes de culture et de vinification.


Comment est établie une Appellation d’Origine Contrôlée ?


« Mais si chaque vigneron a un savoir-faire différent et si chaque hectare de vigne est différent, comment l’INAO s’y retrouve ? ». C’est vrai, découper le vignoble français en appellations implique de renoncer à certaines subtilités de terroir et de savoir-faire. C’est donc après l’étude de plusieurs terroirs d’une région géographique donnée et des techniques de vinification utilisées que l’AOC est déterminée : une aire délimitée de production est établie, avec un certain encépagement, un rendement maximal à l’hectare, une taille de la vigne spécifique, et des méthodes de culture et de vinification imposées, tout cela est rédigé dans un cahier des charges et fait l’objet de contrôles.


50 nuances d’appellations.


Grâce à ce système, on donne donc une existence légale aux terroirs au sens large en s’intéressant à ce qui réunit plusieurs terroirs voisins plutôt qu’à ce qui les différencie. Ensuite, charge aux vignerons, dans le cadre de ces règles, d’exprimer leur terroir propre en faisant parler leur talent. Mais il reste tout de même un problème de hiérarchisation ! En effet, entre l’immense Saint-Chinian en Languedoc et le minuscule village de Savigny en Bourgogne (3000 vs 300 ha), il y a des grosses différences ! Si certaines régions disposent de systèmes de classement (principalement Bordeaux et la Bourgogne), il faut espérer que les prix reflèteront la qualité, ce qui, comme vous le savez, est loin d’être toujours le cas ! Bref, pour l’amateur, une bonne culture viticole (donnée de préférence par un abonnement vin My VitiBox) et de bonnes compétences (apprises grâce aux cours Prodégustation) en dégustation restent la meilleure assurance de bien gérer ses achats de vins et déguster de belles bouteilles !


Maintenant que vous savez tout, découvrez les différentes appellations proposées par My Vitibox avec sa box vin que vous recevez chaque mois pour votre plus grand plaisir !